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Paroles, paroles, paroles
--> Des promesses, toujours des promesses...
Ecrit le 25.09.05 à 22h55
C'est bizarre, ce genre de soirées.
Il y a des nuits comme celles là qui nous laissent un goût indéfinissable dans la bouche. Et des souvenirs, sans contour.

J'étais à la fête du biiiiip hier soir. Beaucoup de monde dans les rues, et de la musique. Ai passé la moitié de la soirée à chercher Poubelle dans la foule. J'étais avec Minouch et.....comment dire. C'est une relation différente que celle que j'entretiens avec Poubelle. Minouch est mon amie, ça m'enchante vraiment de la voir, mais quoi qu'on dise, il y a comme un brin d'ennui entre nous deux. Voilà, j'ai l'impression de brasser du vent. On était toutes les deux, parce que Dave son petit ami depuis bientôt 3 ans était parti avec deux de ses copines faire la fête. Elle ne voulait pas l'admettre mais elle en crevait de jalousie....elle avait surtout peur qu'elles le tentent. Pas sur ce que vous croyez, mais sur la fumette, il lui avait promis d'arrêter. Mais il n'y a pas de promesses qui valent, pour ce genre de choses. On s'arrête pas grâce à une promesse.

Bref, elle l'a rencontré ce soir là.
Comme moi j'ai rencontré Rooky.

Ouais, il parlait à Gourou et je les observais se marrer, de loin.
Vous me croirez ou pas, je n'ai pas osé m'avancer. Pire, j'ai fait quelques pas vers eux, et de suite après, demi-tour. J'avais peur, trop peur. J'avais prédit que je le croiserai à cette fête, et aussi, sa réaction. Alors, je n'ai pas pu avancer. Pétrifiée par mes préjugés sur la question. Quelle conne.
Quand il est parti, je suis allée faire la bise à Gourou, comme si de rien n'était. Il s'est alors exclamé :
-" C'est dingue, tu viens de rater Rooky d'une fraction de seconde! Je lui disais que tu devais nous rejoindre et il te cherchait partout! Et juste au moment où il me dit qu'il s'en va, tu débarques!"
-" Ah bon..." (non, jure)
-" Ouais regarde, il est encore là bas au fond de la rue, si tu cours tu peux le rattraper!"
Gourou me prend l'épaule et me pousse pour me lancer à sa poursuite. Je souris.
-" Mais j'ai fait exprès."
-" Hein?"
-" J'ai fait exprès. Je vous ai vu parler mais j'ai pas pu bouger. J'avais trop honte."
Il a esquissé une espèce de grimace de gêne lorsque j'ai vu le nouveau colocataire de la maison folle-à-lier, qu'on va pour l'instant prénommer Kish s'écrouler par terre, totalement frit. Puis je me suis précipitée vers Poubelle, elle m'a sauté au cou, genre on s'était pas revu depuis mille ans, enfin s'était cocasse. De toutes manières, je ne vais pas énumérer le nombre de gens que j'ai aperçu à cette soirée, trop monstrueux à compter.

Juste pour vous signifier que j'ai croisé Friz. Puis Ex aussi, accompagné de Legolas. Minouch sa grande amie était enjouée de leur présence et moi.....ailleurs. Je l'ai embrassé sur les deux joues, évasive. Je voulais fuir, une nouvelle fois. Fuir ce gars qui ne me porte plus aucun intérêt. Fuir ses promesses qu'il ne tiendra jamais. Pas de promesses, des mensonges. Des saletés. Des jeux d'acteurs à la "je veux te revoir". Ouais c'est ça, connard. Je n'ai jamais éprouvé de haine pour personne. Et pendant ces deux années où tu m'as rabaissé devant mes proches plus bas que terre, j'ai toujours eu de la compassion pour toi. J'ai toujours pensé : c'est parce qu'il a mal. C'est parce qu'il souffre alors pardonne lui. Parce que je croyais que tu avais un cœur.
Mais ces choses que tu disais, au fond, étaient peut-être vraies.
Tu ne m'as jamais aimé. Comment aurais-tu pu? Tu ne sais même pas regarder autre chose que ton nombril. Tu ne sais pas ce qu'est l'amour, autre que l'adulation de ta propre personne. Tu sais, il m'en faut vraiment beaucoup, pour ne pas aimer quelqu'un. Alors pour haïr, je ne m'en serais pas crue capable. Mais ce que tu as fait cet été, ce que tu m'as fait, merci. J'ai envie de te dire merci parce que ça m'aura au moins fait prendre conscience que tu n'étais pas quelqu'un de bien. Ni celui que j'espérais. Ces choses que tu as faites, et dites, sont le reflet de ce que tu es : un personnage illusoire, créé de toutes pièces pour ta bonne appréciation. Une enveloppe sans fond. Toute ta vie tu t'es efforcé à embellir ta boite, la rendre attrayante au regard, et surtout utile, qu'on ait envie de la toucher et l'avoir auprès de soi mais tu as oublié l'essentiel. Tu ne t'es occupé que du contenant, où est le contenu? Tu n'es qu'une boite vide, Ex. Et une boite sans rien, ça ne sert à rien. Juste du superficiel, pour faire joli dans le salon.
Un objet de déco.
Dommage, l'extérieur avait l'air sympathique.
Dommage aussi que j'ai eu de la merde devant les yeux tout ce temps. Je l'aurais moins gaspillé à penser à toi, si j'avais su.
Encore dommage. Maintenant pour moi tu n'es qu'un pauvre type un peu gâteux, mythomane compulsif, qui quoi qu'il dise, n'aura plus jamais ma confiance. Le genre de personne à qui on répond "oui, oui..." alors qu'on sait pertinemment que ce ne sont que des mascarades.
Mais je crois encore que tu peux changer, tu es jeune, un jour tu t'en rendras compte. Mais ce jour là ce sera trop tard, tu m'auras surement déjà oublié. Peu importe.
On a flâné, tous ensemble.
Puis Poubelle et moi, on a flashé sur le même type, qu'on a suivi, comme des groupies. Et même quand on n'y faisait plus gaffe, il était encore là, inconsciemment. Lui et l’autre. Parce que lorsque nous sommes revenues à notre point de départ, je l’ai enfin aperçu. Rooky, avec Rambo sur un banc dans la rue. Moi j'étais en face de lui, dans le parc, le grillage nous séparait. J'avais ces espèces de barrières de prison qui m'obstruaient la route. Mais il m'a vu, et à souri. Hypocritement.
J'ai fait le détour, seule, à sa rencontre.
J'ai fait la bise, une énième fois, à toutes ces personnes. Puis on a parlé. Alors, ça va? Quoi de neuf?
Une conversation hypocrite, elle aussi. Qui me répugne au plus profond. Il a parlé pour ne pas rien dire et au fond, je me demandais bien pourquoi il voulait me voir. Il m'a remercié de lui avoir souhaité son anniversaire. Ouais mais s’il avait été content, il aurait au moins pu répondre au texto...
-" J'avais d'autres préoccupations..." me blesse-t-il.
Il avait mieux à foutre, quoi. Un texto, c'est si compliqué…
J'attends toujours qu'il vienne récupérer ses affaires à la  maison. Depuis la dernière fois chez PomPote déjà il devait passer les prendre, et me rendre visite, par la même occasion. Ca me fait plaisir de te voir, m'avait-il dit, il y a deux mois de cela. Encore des mots en l'air, comme à chaque fois. Des mots qui ne veulent rien dire, à quoi on n'a pas le droit de s'accrocher. Parce qu'ils sont dérisoires. Comme ses promesses.
Et plus j'entends ses gentilles phrases plus j'ai mal.
-" Je vais t'appeler et venir. J'attendais le déclic."

J'ai envie de crier : Arrête, tais toi, n'envenime pas les choses. Ne te justifie pas, tu t'enfonces.

Sur le banc d'à coté, on m'appelle. 4 blacks baraques et louches qui me demandent de parler au gars qu'ils ont au téléphone. Qu'est-ce qu'il y a, merde. Je porte le portable à mes oreilles, fait "Allo?", me retourne vers Rooky. Du vent. Il a profité des quelques secondes où je lui tournais le dos pour déguerpir sans me dire au revoir. Comme s'il n'espérait que ça. Le salaud. Et ces soit disant ça me fait plaisir de te voir ou j'attendais le déclic. T'attendais le déclic pour te barrer oui! Comment peux-tu...
...comment peux-tu avoir changé à ce point? Comment notre histoire t’a influencé sur notre amitié au point de te faire douter de mes intentions? Pour toi, je ne suis plus la même. Pour moi, tu es toujours l'ami exceptionnel que j'ai gardé durant ces 5 années où je n'ai plus eu de tes nouvelles. Maintenant que tu es là, accessible, on pourrait tellement passer de bons moments ensemble.... Pourquoi toutes ces barrières? Est-on destiné à rester dans cette position? Toi assis sur un banc, moi derrière le grillage....
Quelle connerie, tout ça.
Et en plus, j'ai un inconnu qui ne me décroche plus du téléphone. Un taulard, génial. Tentative de meurtre. Il s'est loupé il a planté le couteau dans le genou.
-" C'est naze, n'est ce pas?"
-" Ah ça oui!" me marrais-je sur son compte.
Ca fait je sais pas combien de temps qu'il est là bas, mais à mon avis, trop longtemps pour ne pas être en manque de femme. Alors bon, je prends quelques minutes pour lui parler. Pendant ce temps je me fais embrasser sur la bouche par un de ces potes, c'est un pari, soit disant. J'ai envie de vomir. Le gars à l'autre bout du fil il veut garder contact, tu parles. Il me dit :
-" Dans un an à tout casser je suis dehors..."
Ca me fait une belle jambe.

Bref Dine elle est trop bonne trop conne, mais pas au point de refiler son number à n'importe quel paumé venu. Je fais signe aux gars à côté, ils me soufflent :
-" T'en as marre?"
Je fais oui de la tête, ça doit bien faire dix minutes. Ils me remercient au moins mille fois, c'est toujours sur moi que ça tombe ce genre de plan foireux. Je veux rentrer.
La nuit s'annonce encore très longue, et je n'ai plus envie de raconter. Juste que j'ai rencontré une vingtaine d'autres personnes sans succès. Moi, le seul que j'aurais voulu croiser ce soir, c'était Gemey. Mais je n'ai rien dit. Je n'ai rien dit parce que je ne veux pas penser à ça. M'apitoyer sur mon sort. Ou le comparer aux autres. Simplement changer de sujet.
On est allé dormir chez Poubelle, tous. J'avais dit que je ne le ferai plus, mais elle m'a prêté son lit pour l'occasion. Avant de dormir, on est allé se caler dans la chambre de Kish, qui depuis avait décuvé ses trois heures de dodo comateux sur le banc du parc. Il est vraiment cool comme coloc. Je me suis assise dans son lit, avec mes nouvelles Loose Socks que m'avait ramené Nem du Japon, et j'ai réalisé. Je ne me souviens plus de rien. De cette chambre, de Maro. De son lit, son odeur. Il n'y a plus d'empreinte, de marque, ni aucun souvenir. De l'être qu'il était avant sa dépression. De ses sourires, ses chants, son cheveu sur la langue. Ses mains, sa peau, l'odeur de ses pieds qui faisait rugir tout le monde. Ses caresses, ses gestes brusques et passionnés, son regard froid mais expressif. Ses mots qu'il ne m'a jamais avoués. Et cette histoire que personne ne retiendra. Même pas moi, qui n'arrive pas à recoller les morceaux. Qui ne voit rien qu'un prénom, un pseudonyme, et des écrits passés et postés. Maro, relégué à un personnage âpre de Joueb.

Maro, je t'aimerais encore et toujours, disais-je. Alors que je ne me rappelle même plus ton visage.
Pfff...des promesses. Encore des promesses.


Ecrit par Dine, le Mardi 21 Février 2006, 14:31 dans la rubrique Actualités.

Commentaires :

Zenka
Zenka
21-02-06 à 18:58

...

J'aimerais commenter quelque chose de profond mais la seule pensée qui me vient est futile, superficielle et... normale ? ... J'adore les noms que tu donnes à ton décor.

Combien de fois as tu racontée cette soirée ?

J'imagine.


 
MangakaDine
MangakaDine
21-02-06 à 19:08

Re: ...

Ouah. C'est dans des moments comme ceux là que je me trouve un peu conne. J'ai du mal à capter tout ton commentaire...
"Combien de fois as tu racontée cette soirée ?"
Tu veux dire....celle-ci? Dans le premier sens du terme?

Je m'en vois confuse de casser le joli tramage de ton message par des questions de blonde, vraiment.

En tous cas, merci, pour mes petits noms que j'affectionne grandement. Ils n'ont pourtant pas fait l'unanimité sur ce Joueb. Mais malgré la dureté de leur sonorité, parfois, ils sont si tendres. Ils sont le reflet de chacun dans mes pupilles. Nianiania.
Bref, au fond, profonde ou pas, ça fait toujours plaisir que tu passes.

Bisous :)


 
Zenka
Zenka
21-02-06 à 19:44

Re: Re: ...

[On va pas tarder à ouvrir une page de chat à deux... hum]

C'que j'voulais dire c'est que... Il y a des soirées où il se passe des choses. Et parfois ces choses tu as envie de les raconter, et comme tout le monde veut savoir, tu les raconte beaucoup de fois.

Ce n'était pas une question débile, c'est moi qui ai fait une remarque débile. J'aime tes petits noms... ça doit être dur à trouver, quand même. J'aurais du mal à donner des noms aux gens que j'aime.


 
MangakaDine
MangakaDine
21-02-06 à 20:16

Re: Re: Re: ...

Quoi attends, c'est bien les chats! Ca me rappelle mes années collège où j'avais pas d'amis...
Puis on fait ce qu'on veut sur mon blog, na! Je proclame le droit solennel de polluer mes pages de plein de blablas! (mais pas trop non plus)
En fait, cette soirée, j'avais vraiment pas envie de la raconter. De l'oublier, vite. D'ailleurs je crois que j'en ai parlé à personne. Parce que, elle m'est restée un peu coincée en travers de la gorge, ça doit un peu se sentir à l'écriture de ce texte, assez rustre. Et puis, au fond, je n'ai pas croisé le seul que j'espérais vraiment retrouver, ce soir là.

Tu crois que tu aurais du mal à surnommer tes proches? Ouais, peut etre, en fait ça dépend de qui, je pense. Moi, je me sers des petites anecdotes ou particularités. Par exemple, le nouveau colocataire, Kish, je le connaissais pas, comment j'aurais pu lui trouver un surnom? Bah sur le banc du parc, on l'a retrouvé endormi sur un banc, avec du vomi partout, des restes de quiche au jambon qui flottaient dans sa bile...bref, voilà pourquoi.
Pour Poubelle, c'est d'abord dû à une chanson qu'avait écrite Maro.
"les étoiles sont belles, les étoiles sont belles
ça change des poubelles..."
J'avais pour habitude de remplacer "poubelle" par son prénom initial, qui rimait, juste pour l'embêter. Et c'est resté depuis. Ca lui colle même à la peau, vu l'état dans lequel est son appartement, infesté de cafards transgéniques.
Pour Gemey, c'est la première impression qui m'a frappé. A une soirée, after de concert où il jouait, la violonniste lui maquillait les yeux...enfin, le plus simple, c'est de lire ça (http://mangakadine.joueb.com/news/109.shtml).

Je crois que j'ai assez blablaté comme ça, sur ce...


 
Zenka
Zenka
26-02-06 à 18:03

...

J'ai pas pris le temps de venir te répondre.
Parce que tout s'est un peu embrouillé dans ma tête, dans ma vie et dans mon coeur.

Oui, parce que l'homme que j'aime est revenu bla bla bla.

Concernant mes amis, je leur donne des surnoms. Polochon, Trompette, TitePrésidente, TiteBavarde, Cochon, Poirot, chou à la crème... etc...
Mais ce sont surtout des surnoms affectifs et quand je parle d'eux... Je ne peux pas les appeller par leur surnom. Et la chose la plus drole c'est que les deux personnes que j'aime le plus au monde [mon copain et ma meilleure amie] ainsi que les deux hommes qui ont le plus compté pour moi sont les seuls à ne pas avoir de surnom. Je ne peux pas. Je n'y arrive pas.

ça doit être sentimentale.

Bizz mademOiselle.

 
MangakaDine
MangakaDine
26-02-06 à 18:36

Re: ...

Houla, des rebondissements dans ta vie, il va falloir que j'aille te lire, déjà que je voulais rattraper mon retard sur tes précédents articles....j'en ai du boulot!

En fait, dans la "vraie" vie, je ne donne de surnom à personne. Il n'y a que sur Joueb où j'utilise des pseudonymes, pour la confidentialité. Parfois, je me mélange. Il m'est arrivé d'appeller Poubelle "poubelle" et Maro "maro", encore que pour Maro, il n'y voit pas la différence, car tous le monde s'appelle "marauds" entre eux. J'avais fait exprès de le surnommer ainsi d'ailleurs, au cas où je caffouillerais un jour. Pour ce qui est de Friz, la dernière fois, je me suis rendue compte que je ne me rappelais que de son pseudo mais pas de son prénom! Ha ça craint!
Bref je préfère les vrais prénoms. C'est plus....c'est plus eux.

Je passai simplement en coup de vent.
BeuZou Toa! ;)

 
Zenka
Zenka
26-02-06 à 19:17

Re: Re: ...

En fait j'adore donner des surnoms, c'est vrai quoi. Des petits surnoms affectifs, comme ça, qui différencient les gens. Et puis, en général, je donne des surnoms qu'aux gens que j'apprécient vraiment. Et quand j'y réfléchis... y'a trop de gens qui ont des surnoms... hum...

Non, en fait je crois que c'est assez égocentrique. Je donne des surnoms pour montrer aux gens que je tiens à eux et j'aime qu'on me donne des surnoms. Besoin d'amouur.

[Hum] Je deviens stupide.


 
MangakaDine
MangakaDine
02-03-06 à 01:13

Re: Re: Re: ...

Mais non, il n't a pas de stupidité qui tienne, là dedans. Juste un besoin d'amour, d'être reconnu par l'autre. Le surnom c'est une manière de faire naitre quelqu'un comme si on tenait à lui à tel point qu'on pourrait le mettre au monde, lui choisir nous même un prénom. Bon, bien sur j'extrapole, mais de loin, ça y ressemble un peu.

Bisou, petite choupinette. (pffffuhuhu)


 
MangakaDine
MangakaDine
12-04-06 à 23:24

Re: Re: Re: ...

J'espère que tu recevras ce message...
...j'ai du mal à retrouver l'adresse de ton blog. J'aimerais bien pouvoir à nouveau lire tes histoires périodiques, mais au fil du temps, ton lien sur le côté s'est effacé...

Que deviens-tu?


 
MangakaDine
MangakaDine
25-03-08 à 00:50

Re: Re: ...

Et maintenant, tu es où?

 
MangakaDine
MangakaDine
30-03-08 à 13:39

Re: Re: ...

Ouf, tu es encore là. Ca me rassure.

 
MangakaDine
MangakaDine
17-11-08 à 05:10

Re: Re: ...

Je t'ai encore perdue. Es-tu là quelque part?

 
nolita
nolita
03-03-06 à 16:34

Arf quand je repense à tes articles passionnés sur le Maro, je me dis que c'était beau...c'est toujours beau, mais moi je les relie à ma terminale quand j'étais assise devant mon ordi, qui est maintenant à Nico, quand je passais des heures à flaner et déprimer sur cet ordi, à me plonger dans ton joueb et relire 50fois tes articles. C'était bien tout ça, la maison du bonheur et tout ce que tu aimais...ce joueb doit être dans une phase de mutation, j'ai hate que tu en arrives au mois de janvier!...;)

 
MangakaDine
MangakaDine
04-03-06 à 21:52

Re:

Et oui, je me dis souvent la même chose. C'était beau avant...
...toute cette période, un peu magique. Il y avait quelque chose de spécial, un truc particulier à là-bas, des sentiments à fleur de peau, c'était fort et délicat...Ca me rappelle de beaux souvenirs.
Tu as raison, ce Joueb est en période de transition. Je parle de tous et rien, les personnages différents s'empilent mais ne restent pas...C'est comme si, j'attendais quelque chose, l'évènement qui fasse que...un nouveau Maro? Buof.
J'ai hate de traverser les mois, et revenir à ici, maintenant. Le calme. La tranquilité.

Zibou.